Un romancier à succès se révèle plagiaire et afficionado de l’IA et c’est tout un monde de l’édition qui s’écroule. Mais plus largement, la culture juive étant aussi une critique de l’écrit, c’est un questionnement dramatique qui s’impose.
L’IA va-t-elle remplacer l’écrit et les commentaires ? A quel écrit peut-on faire confiance ? La généralisation de l’IA est-elle une transformation de la même importance que Gutemberg ou l’internet ?
La table ronde du dibook sera l’occasion d’échanger à ces sujets.
A propos de Dibook
Au-delà des rencontres organisées par l’équipe de Dibook, chaque lundi à 12h30, il y a une bibliothèque. Trier, indexer et mettre en libre accès les centaines de livres que possèdent le CCLJ, ce défi a été relevé par une équipe de six bénévoles. Quatre grandes thématiques : l’antisémitisme, la vie juive en Belgique, l’histoire de notre communauté et Israël.
La permanence de la bibliothèque est ouverte chaque lundi de 12 à 14h.
Merci à Noémie Degavre, Elisabeth Gekelmann, Pierre Mertens, , Christine Ressler, Jacques Safran et Geneviève Blondiau pour leur donation à la notre bibliotèque.





