Dans les parkings transformés en services médicaux, Israël a appris à soigner sous les bombes. Une bulle fragile, menacée non seulement par les frappes, mais aussi par une tension invisible qui perturbe l’arrivée des traitements. Derrière l’apparente continuité des soins, les hôpitaux reposent sur des chaînes logistiques de plus en plus instables. Au fil des jours, une autre urgence émerge : celle des médicaments dont l’accès n’est plus garanti.