Il existe les traces matérielles laissées par la déportation elle-même. Des objets, des documents, parfois infimes, mais qui racontent l’arrachement, le parcours, la disparition, parfois le retour. Ces traces sont souvent tout ce qu’il reste. Elles nous rappellent que derrière chaque trajet, chaque convoi, chaque revenant, existaient des vies et des histoires singulières. Pourquoi et comment les générations suivantes s’empareront-elles de cette mémoire pour la faire vivre ?
Témoignage de Stella et Bernard Silberberg, enfants de Benjamin Silberberg survivant d’Auschwitz.






