Les Iraniens se battent et meurent dans la rue, mais ici, les voix « progressistes » et de la gauche radicale qui tonnent d’ordinaire se taisent. Cette révolte iranienne contre le régime des Mollahs dérange parce qu’elle bouscule les schémas, brise les réflexes binaires et trouble les indignations à géométrie variable. Ce silence n’est pas un oubli : il est le symptôme d’un aveuglement idéologique devenu moralement et politiquement insoutenable.