Dans "Hannah Arendt et la question juive. Pour une relecture" (éd. PUF), l’historien français Michel Dreyfus démontre à quel point Hannah Arendt (1906-1975), une des figures majeures de la pensée du 20e siècle, s’est trompée avec obstination et mauvaise foi dans ses analyses sur l’émancipation des Juifs, l’affaire Dreyfus et les causes de l’antisémitisme moderne. Une relecture nécessaire pour mieux cerner les polémiques qu’elle a suscitées lors de la publication d’"Eichmann à Jérusalem" en 1963.