Une lettre appelant au respect des obligations de chaque pays face à des violations du droit international par Israël dans le conflit à Gaza a été signée par un collectif de professeurs de droit international et publiée le 8 août 2025. Il s’avère que cet appel, qui revendique une autorité académique, repose sur une série de constats dépourvus de justification. Les éléments historiques pertinents pour comprendre le conflit ne sont pas pris en compte. Concernant le droit d’Israël à la légitime défense, des erreurs apparaissent à la fois dans l’analyse des faits et sur le plan juridique. Enfin, la lettre considère que le crime contre l’humanité et le génocide sont avérés, sans tenir compte du fait que les éléments constitutifs de ces crimes ne sont pas prouvés à l’heure actuelle. Un parti pris antisioniste y apparaît également à plusieurs reprises. Faut-il s’inquiéter de l’émergence d’une doctrine juridique de ce type dans nos universités ?






